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Chauffage au bois : toutes les solutions > Pourquoi se chauffer au bois ?

Modèle Stûv-30 up, Stûv
Photo : Médiane - Olivier Vandentempel pour Stûv

Matière première renouvelable, appareils de plus en plus performants et de moins en moins polluants : le bois énergie est l’une des filières les plus prometteuses en matière de chauffage. S’il constitue la deuxième énergie renouvelable en France après l’hydraulique, son potentiel reste encore sous-­exploité. En effet, l’exploitation forestière s’élève aujourd’hui à environ 48 millions de mètres cubes par an alors que l’accroissement biologique de la forêt française est de 80 millions de mètres cubes par an. Il y a donc de quoi faire !

Pourquoi se chauffer au bois ?
Ressource renouvelable, le bois a un impact neutre sur l’effet de serre, car, lors de sa combustion, il ne libère dans l’air que le CO2 qu’il a absorbé durant sa croissance. L’évaluation des impacts sur l’environnement de l’ensemble des activités liées au chauffage au bois domestique (extraction du combustible, distribution, utilisation finale chez l’usager…) indique que le chauffage au bois (bûche) émet 40 kg de CO2 par mégawattheure (MWh) de chaleur utile alors que les chaufferies au gaz, au fioul et à l’électricité émettent respectivement 222 kg, 480 kg et 180 kg de CO2 par MWh. L’utilisation du bois permet de diviser les émissions de CO2 par douze par rapport au fioul et par six par rapport au gaz*.
Autre argument en faveur du bois : son coût. Avec un prix de l’ordre de 40 €/MWh, le bois reste le mode de chauffage le plus économique, que ce soit pour un chauffage d’appoint ou pour le chauffage principal. Ainsi, en usage principal et pour des appareils d’un rendement moyen (70 %), le kilowattheure fourni par le combustible « plaquettes » est six fois moins cher que celui fourni par l’électricité, et deux à trois fois moins cher que celui fourni par le fioul ou le gaz naturel**.

Améliorer l’existant
Alors que les équipements installés en milieu collectif et industriel sont très contrôlés et affichent aujourd’hui de bons niveaux de performance, le secteur résidentiel nécessite une attention particulière en raison de la vétusté des équipements et de la qualité du combustible vendu. Si la dynamique est aujourd’hui très forte dans l’habitat individuel, grâce à la mise en place du crédit d’impôt, le développement du chauffage au bois domestique doit donc s’effectuer dans des conditions de haute qualité environnementale.
Ce développement doit notamment être conjoint à l’amélioration de la qualité de l’air. On sait que les foyers ouverts et les appareils anciens contribuent fortement aux émissions atmosphériques du secteur domestique, pour une production d’énergie très limitée (rendement énergétique inférieur à 40 %, voire 10 % pour les cheminées) comparée aux appareils mis aujourd’hui sur le marché (70 % minimum). Le taux de renouvellement du parc est toutefois lent (4 % de taux annuel de renouvellement, soit 25 ans pour renouveler entièrement le parc actuel). Enfin, le secteur domestique utilise, dans une proportion encore trop importante, un combustible de mauvaise qualité (bois trop verts et trop humides), qui contribue à l’émission de polluants atmosphériques.

*Source : étude Bio pour l’ADEME
**Source : étude BASIC pour l’ADEME, février 2008

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